Les sciences sociales et du langage au service de l'enseignement du fait religieux
Dominique Maerten est coordinateur de la mission Enseignement et Religions au SGEC, il nous propose u ne réflexion sur l’ouvrage collectif réalisé sur le personnage de Jésus. Son approche par l’enseignement du fait religieux nous éclaire sur le lien qui unit science et foi. En quelques citations, il nous montre comment les sciences sociales et du langage permettent d’appréhender l’histoire raisonnée de Jésus.
Que lit-on dans la Bible ?
Une véritable leçon de sciences sociales et du langage nous est ici proposée par Daniel Faivre, professeur d'histoire et Directeur de recherche à l'IFER de Dijon. Il nous rappelle que les mots sont porteurs de plusieurs sens : alors comment traduire la Bible sans tomber dans le piège d'une lecture incertaine, complexe, voire équivoque! Mais loin de nous décourager, il nous propose en fin d'article une méthodologie simple et raisonnée pour exploiter la Bible en cours d'histoire ou même de littérature.
Les enjeux religieux dans le film Joyeux Noël
Le propos de cette contribution n’est pas de livrer une étude cinématographique ou pédagogique complète sur Joyeux Noël, un film de Christian Carion fréquemment présenté par les enseignants en Histoire aux élèves de classe de troisième et de première pour l’étude de la Première guerre mondiale. Nous resterons essentiellement sur le terrain religieux, un thème récurrent tout au long de l’histoire, afin d’essayer de sensibiliser enseignants et élèves aux caractères sacrés que ce conflit a pu revêtir ou qu’on a aussi voulu lui faire endosser. Mais, pour rester fidèle à la thématique du film, qui n’évoque que les fraternisations ayant eu lieu lors du premier Noël de guerre, nous limiterons cette réflexion à la seule année 1914.
Présentation 1ère bac pro. La parole en spectacle à partir du film Joyeux noël
Le film peut être lu comme une œuvre théâtrale, presque comme une tragicomédie : exposition, nœud de l’intrigue, dénouement. L’exposition montre les forces en présence, militaires et surtout humaines : comment des êtres si différents se sont-ils retrouvés là, dans ces tranchées ? La fatalité de l’Histoire les écrase : les dieux sont en colère, le tonnerre gronde, les « orages d’acier » s’abattent sur ces pauvres êtres, qui meurent par milliers. Le nœud de l’intrigue est constitué par la douce mise en place des fraternisations.