La place de l'émotion devant les oeuvres d'art
François Boespflug de l'Université de Strasbourg propose une réflexion en huit étapes sur le rapport de l'art et de l'émotion et donc de la prise en compte émotionnelle d'une œuvre lors d'une séance pédagogique.
Je suis passé de la pratique de la musique chorale et instrumentale (piano, orgue, flûtes) à la recherche érudite en matière d’histoire de l’art. La musique m’a fait connaître des émotions très profondes, des joies, des émerveillements à faire pleurer (j’ai connu par elle la "chair de poule" dont parle Rudolf Otto dans das Heilige). Mais mon plaisir à fréquenter les beaux-arts est également très vif, même s’il débouche sur un discours analytique. Je me souviens de celui que j’ai ressenti lors de la rédaction de mon premier livre sur l’œuvre peint d’Arcabas, puis de celle des Très Belles Heures du duc de Berry1
   
La réflexion que je propose est située à l’écart, et peut-être en amont des problèmes que soulèvent la transmission des connaissances dans le secondaire et la place du ressenti de
l’enseignant dans son enseignement.

Pour en savoir plus, cliquez ici

François Boespflug
Université de Strasbourg


______________________

1. Fançois Bœspflug, Arcabas. Saint-Hugues-de-Chartreuse, Paris/Genève, Cerf/Tricorne, 1988 ; Les Très Belles heures de Jean de France, duc de Berry. Un chef-d'œuvre au sortir du Moyen-Âge, Paris, Éd. du Cerf, 1998. 
Créé le 02/12/2011
Modifié le 02/12/2011