Monuments aux morts de la grande guerre : Mémoire de la République ou culte républicain ?
Après la première guerre mondiale 138 000 monuments sont construits en quelques années. La France se couvre alors d’un gris manteau de monuments aux morts. Ces œuvres présentent un double témoignage sur le déroulement de la guerre et sur les mentalités des survivants. 
Monument aux morts d'Equeurdreville 
sculpté par Émilie Rolez
Cette réflexion est fortement inspirée des lectures suivantes :
- Audouin Rouzeau Stéphane et Becker Annette, 2000, 14-18, Retrouver la Guerre, Paris, Folio histoire.
- Becker  Annette, 1988, Les monuments aux morts, patrimoine et mémoire de la Grande Guerre, Paris, Errance.
- Bouillon Jacques, Petzold Michel, 1999, Mémoire figée, mémoire vivante. Les monuments aux morts, Paris, Citédis.
- Prost Antoine, 1984, « Les monuments aux morts : Culte républicain ? culte civique ? culte patriotique ? », in  Nora Pierre (dir.), Les lieux de mémoires, tome 1 : La République, Paris, Gallimard.
- Prost Antoine, Winter Jay, 2004, Penser la Grande Guerre. Un essai d’historiographie. Paris, Seuil.
- Richard Bernard, 2012, Les emblèmes de la République, Paris, CNRS Editions. 
- Rivé Philippe (dir.), 1991, Monuments aux morts de la Première Guerre mondiale, Paris, La Documentation française.

Dans la recherche historique ou dans les programmes scolaires on rencontre plus souvent le mot emblème que symbole.
Créé le 16/10/2014
Modifié le 04/12/2014