Comment sensibiliser des élèves de terminales L/ES au fait religieux ? Le film Mississipi Burning
Enseignante d'Histoire-Géographie, Tatiana Amoureux-Detriche élabore des séquences pédagogiques qui permettent d'aborder le fait religieux à l'aide des programmes. Cependant les évolutions ou les aménagements des BO en Histoire sont préoccupant, concernant le fait religieux...
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En septembre 2013, un allègement de programme est annoncé pour les terminales. Une chose bienvenue pour ce programme pléthorique ! Toutefois, il est à remarquer que les allègements proposés puis approuvés ont bien entamé le fait religieux. Celui-ci était abordé dans plusieurs chapitres qui aujourd’hui disparaissent comme le chapitre « le patrimoine, lecture historique » ou celui concernant l’objet de cet article : « Idéologies, opinions et croyances en Europe et aux Etats-Unis de la fin du XIXème siècle à nos jours ». Ces choix laissent la part belle à une vision géopolitique du fait religieux, les autres approches qui auraient permis une ouverture pour nos élèves déjà enclins à cette catégorisation ayant été supprimée. C’est dommageable Cette approche permettait de montrer la prégnance du fait religieux même dans nos sociétés dites laïcisées et de donner aux élèves des grilles de lecture du monde qui nous entoure intégrant ces références.
 
Je me suis intéressée à la question 3 du thème 2 où le fait religieux est explicite : « Religion et société aux Etats-Unis depuis les années 1890 ».
D’après les documents d’accompagnement, cette question permet « d’étudier la place des croyances religieuses dans une des sociétés occidentales les plus emblématiques et d’expliquer le processus de sécularisation commun à toutes ces sociétés[1]».
Les problématiques suivantes peuvent servir de fils directeurs:
- Comment et à quel point les sociétés occidentales se sont-elles sécularisées ?
- Quelles conceptions de la laïcité sous-tendent cette évolution ?
- Comment ces sociétés se sont – elles adaptées à l’essor du pluralisme religieux ? »
Ce chapitre se révèle difficile pour les élèves, car à la fois proche et lointain. Proche, car abreuvés de séries et de blogbusters américains, ils sont déjà sensibilisés à la culture américaine, mais aussi lointaine, car cette laïcité américaine soulève de nombreuses interrogations chez nos élèves bercés par la laïcité française. D’autre part,  le terme religion les interpelle de suite et ils s’exclament n’y rien connaître.
 
Comment intéresser les élèves à cette question ?
Pour les plonger dans la civilisation américaine, une collègue m’a conseillé un film : Mississipi Burning  d’Alan Parker 1989. Ce film est proposé en bibliographie de films en lien avec les programmes d’Histoire sur le site clionautes
 
Synopsis du film.
L’été 1964, trois militants des droits civiques disparaissent dans le comté de Jessup, Mississippi. Deux agents du FBI, Rupert Anderson et Alan Ward, sont chargés de mener l’enquête. Très vite, leurs méthodes de questionnement et d’investigation dérangent et provoquent l’hostilité de la police locale et de la population blanche dans un climat raciste et délétère. Une vague d’actes violents (lynchages, incendies, démonstrations de haine…) sont organisés pour intimider la population noire et faire échouer l’enquête qui semble s’enliser dans un bourbier.
Le film durant 2h08, seuls quelques extraits sont montrés aux élèves dans la liste suivante du dossier pédagogique à destination des professeurs d’anglais établie par l’association « zéro de conduite[2] ». En gras, sont mis en évidence ceux que j’ai choisis pour évoquer les différents thèmes dans le questionnaire[3] distribué aux élèves. Pour chaque chapitre, seuls quelques extraits peuvent être sélectionnés.
 
Contexte du film
Ce film se base sur un fait réel. En juin 1964, trois jeunes militants – deux blancs, un noir- furent enlevés puis abattus par un groupe du Ku klux klan. Ce groupe était de connivence avec les autorités locales d’une bourgade du comté de Neshuba (Mississippi). Dans les faits, le FBI, après des semaines d’enquête infructueuse, a acheté une dénonciation 30 000 dollars. barrybradford.com et éducation faculty
 
Le réalisateur s’est un peu écarté de ces faits pour créer un policier avec un couple de flics-héros. Il a choisi de traiter l’histoire non sur le mode du documentaire mais sur celui de la fiction. La réalité historique est donc présente sous la forme d’indices qui peuvent être étudiés par les élèves.
 
Thèmes abordés en rapport avec des images du film
J’ai choisi d’articuler le fait religieux dans ce film en quatre thématiques : La Bible belt, les Eglises noires, les églises chrétiennes et les droits civiques des Noirs et un mouvement nationaliste religieux le Ku klux klan. Ces articulations sont quelque peu arbitraires. Il est bien évident que ces thématiques s’entrecroisent et que les extraits choisis peuvent être utilisés pour plusieurs thématiques. J’ai croisé ces thématiques avec les documents et définitions proposées par les manuels scolaires qui permettent aux professeurs de construire son cours.
 
La Bible belt
Le climat particulier du sud américain transparaît dans tout le film. J’ai sélectionné quelques passages particulièrement évocateurs.
La ségrégation en vigueur dans les Etats du Sud nous est montrée dès le premier plan du film. Le point d’eau est séparé en un accès moderne, à gauche, indiqué au-dessus « white » où un homme vient s’abreuver et, à droite, en un point d’eau plus rudimentaire, où un enfant noir vient ensuite  s’abreuver, au-dessus est inscrit « colored » Cette image rappelle clairement la photographie traditionnelle de la ségrégation que le élèves ont pu voir dans leurs manuels d’anglais. Les justifications de cette ségrégation sont reprises dans le dialogue entre les deux agents du FBI (7.10-9.50) à la lecture de leur dossier où sont compilées coupures de presse, photographies et en particulier une chanson du ku-klux-klan. Cette chanson reprend la justification biblique de la Genèse, chapitre 9, versets 26-27. Cette ségrégation est aussi mise en relief dans le restaurant (14.15 –15.37) où le jeune chef du FBI en transgressant cette séparation jette un froid .D’autre part, les interviews de la population locale ( 50.25- 52.00) montrent une société rurale dominée par le racisme.
Ainsi, l’élève peut entrer de plein pied dans le climat de la Bible belt. Tous les manuels cartographient cette région des Etats-Unis, mais, seuls quelques-uns, la définissent[4]. Les manuels s’accordent sur sa localisation au Sud-Ouest des Etats-Unis et mettent en avant la domination du protestantisme évangélique. Les élèves peuvent ainsi placer l’Etat du Mississippi au cœur de cette Bible Belt et constater la forte proportion de baptistes dans ces régions. Le manuel Nathan dirigé par Sébastien Cote affirme aussi que la « Bible belt rurale et peu marquée par la sécularisation des grandes villes ». Cet aspect est aussi visible dans le film dans les antagonismes entre le duo des enquêteurs, l‘un originaire du sud et l’autre du nord-ouest des Etats-Unis et ensuite entre le FBI débarquant de la mégalopolis d’un côté et de l’autre la police et la population locales. Le manuel Hatier donne une définition plus idéologique de cette région « où la pensée religieuse est dominée par la croyance dans la vérité littérale de la Bible et la volonté d’appliquer ses préceptes à la société ». Ce qui permet de compléter le tableau du sud évoqué par le film établissant le lien avec le « procès du singe » qui s’est déroulé dans l’Etat voisin du Tennessee. D’autre part, quelques manuels définissent la ségrégation[5]. Le manuel Magnard[6] place la ségrégation au cœur du chapitre pour la première période chronologique : 1896-1964. Le film permet de montrer que cette ségrégation est à la fois sociale et judiciaire, comme le précise le manuel Magnard. Les toilettes, les restaurants sont séparés. Et lors du premier procès ( 1.13.00- 1.15.56), le juge condamne les prévenus en suivant les lois de l’Etat, cinq ans d’emprisonnement avec sursis (seulement !). Cette ségrégation est aussi spatiale car les Noirs habitent en dehors de la ville dans des taudis ou de petites fermes.
 
Les Eglises noires
Plusieurs passages du film permettent d’aborder la spécificité des églises noires et les difficultés qu’elles rencontrent.
Dès le début Le film est ponctué par la musique gospel des Eglises noires américaines. Ces chants le rythment au gré des cérémonies, marches, prières.
Certains manuels étudient ces chants[7].  Le référent Nathan Cote l’associe au mouvement d’émancipation.
Les Eglises noires se sont formées dans le Sud du fait de la ségrégation reconnue par l’Etat depuis 1896. Dans le film, elles sont présentes à travers leurs épreuves et leurs espoirs. Cette communauté est présentée priant dans les décombres de son église incendiée (38.30- 40.33), lors d’un office qui est suivi d’une attaque du Ku-kux-klan (48.05- 50.25) et lors des obsèques du militant noir (1.31.20- 1.33.42) des droits civiques car l’on impose un enterrement et un hommage séparés de ses deux camarades, du fait de la ségrégation. Les manuels abordent de manière inégale cette spécificité américaine. Le référent Nathan Le Quintrec[8] présente les premières Eglises noires créées après la déclaration d’indépendance des Etats Unis, dès 1777. Puis, elles sont associées sur une même double page[9] à l’émancipation des afro-américains au même titre que l’Islam. Cette association est reprise dans l’étude 3 du manuel Hachette intitulé « les Eglises chrétiennes et les droits civiques des Noirs ». Une définition des black churches est donnée : « Eglise protestante, née après l’officialisation de la ségrégation, entièrement et librement gérée par des Noirs »: Cette définition contredit le premier manuel cité. Un troisième manuel évoque les Eglises noires à travers deux documents[10] : une photographie de « fidèles à la sortie d’un culte dans le Sud, vers 1900 et un texte d’un pasteur noir : F. Ethereld Brown. Elles sont simplement évoquées comme un visage du protestantisme américain dans un autre référent[11] sur une carte postale du « sauvetage des pêcheurs » dans le Mississipi en 1905.
Cf. Le quintrec p182.
 
Un mouvement nationaliste religieux : le Ku kluc klan
La 2ème image du film est celle d’une église de bois en proie aux flammes avec une croix au premier plan à droite. Ainsi, le KKK est présenté dans le film à travers ses actions, ses discours.
Ensuite dès la 7ème minute du film, l’un des deux agents du FBI en route vers le Sud feuillettent le dossier où se mêlent photographies, coupures de presse et chanson évoquant à la fois le ku klux klan, leurs actions et  le combat des droits civiques.
Ces interventions sont nombreuses :
- lynchage du noir qui a adressé deux mots au FBI au restaurant (17.39- 18.24) puis sa séquestration dans une cage pour la récolte de coton (23.17- 23.50) et enfin sa libération en plein centre ville au nez et à la barbe du FBI (29.28- 30.53),
- et encore intimidation des agents du FBI à leur motel avec le motif de la croix (20.52- 22.12),
- série d’actions en réaction à l’arrivée de l’armée (34.26-35.40),
- attaque à la sortie d’une église (48.05- 50.25),
- Noir relâché par la police locale poursuivi par le KKK (1.01.54- 1.04.56)
- ou encore l’attaque de la ferme du pasteur et la pendaison de ce dernier (1.15.56- 1.19.00)
Son idéologie raciste et raciale est présentée dans le film par des coupures de presse et chansons (passage déjà cité), des images d’archives (57.43- 58.32), les discours du chef local du KKK (52.49- 54.05) et le rassemblement du KKK (1.20.45- 1.22.34).
Le manuel Nathan Cote[12] présente la photographie d’une réunion qui peut être mise en parallèle avec le symbole du film : des croix enflammées. Le commentaire et la définition abordent l’idéologie et les actions du KKK. Le manuel Nathan Le Quintrec[13] aborde le KKK par les tensions nées de l’immigration aux Etats Unis sur la photographie d’une parade à Washington en 1926. C’est aussi ce rejet de la diversité religieuse qui est mis en avant,  pour présenter le KKK grâce à la caricature de Brandford Clarke parue en 1925 dans deux manuels[14]. Le manuel Magnard[15] n’étudie que l’idéologie et la visibilité du KKK, mais n’évoque pas ses actions. Une autre photographie de parade est aussi proposée en complément.
 
Le combat des droits civiques des noirs
Le fait divers à l’origine du film s’inscrit dans la longue lutte en faveur des droits civiques.
Dans le chapitre 1, les sept premières minutes du film racontent l’assassinat les trois militants des droits civiques. Dans le dialogue qui suit entre les deux agents du FBI sont évoqués trois grands moments de la lutte pour les droits civiques des Noirs : « Birmingham » fait référence aux marches de protestations pacifiques des noirs à Birmingham, Alabama qui ont été réprimées violemment en avril 1963, « Montgomery » au refus d’une jeune femme noire de céder sa place à un passager blanc dans un bus en décembre 1955 qui lance le mouvement des droits civiques et  « Oxford » à l’intégration d’un étudiant noir James Meredith à l’université d’Oxford, Mississippi..
D’autre part, le film est ponctué par deux moments forts où les Noirs s’expriment. Une première fois, lors d’une marche pacifique (59.06-61.38), les Noirs défilent sous la protection de l’armée dans la petite ville sous les huées et sarcasmes des blancs. Une deuxième fois, l’enterrement du militant noir assassiné ( 91.21-93.43) est l’occasion d’un prêche du pasteur local à mettre en parallèle des discours de Martin Luther King. Le cortège funèbre est l’occasion d’une marche silencieuse à laquelle participent noirs et militants blancs ainsi que le chef de l’équipe du FBI.
Dans les manuels scolaires, une association est établie très souvent entre activisme religieux et lutte pour les droits civique des Noirs. Des dossiers sont consacrés au combat de martin Luther King[16], y sont aussi associés les combats de la Nation de l’islam[17].
 
Au final, l’étude de ce film peut permettre d’ouvrir les élèves à la compréhension d’un monde complexe. La religion joue des rôles totalement différents selon les identités des uns et des autres, leur culture ou leurs objectifs. Les interactions sont nombreuses. Le fait religieux est ici une entrée parmi d’autres. Ce prisme religieux ne doit pas restreindre la réflexion d’ensemble de ce film aux multiples facettes. Il est bien évident que ce film qui peut aussi être abordé en cours d’Anglais permet de découvrir les aspects économiques, sociaux, politiques de l’histoire des Etats-Unis au tournant des années 1960.
 
Séquençage du film

 
Chapitre du DVD
 
 
minutage
 
résumé
1 « Mississippi, 1964 » 0’ – 10’32 Le meurtre puis l’arrivée des agents du FBI
2. Small-Town Sheriff 10’32 – 14’56 Premières confrontations avec la police locale
3. Burning Hate 14’56 – 23’54 Silence des Noirs[18] et premiers actes d’intimidation (une croix est brûlée devant le motel des agents)
4. Jawing with Locals 23’54 – 32’57 L’agent Ward fait appel à des renforts. L’agent Anderson discute avec le maire et le shérif chez le barbier puis fait connaissance avec la femme de Pell, l’adjoint du shérif.
L’homme noir avec qui Ward a essayé de parler (chap. 3) est battu.
5. Igniting a War 32’57 – 42’04 La voiture est retrouvée ; les agents du FBI sont de plus en plus nombreux, les actes de violence se multiplient (incendies d’églises). Arrivée des médias
6. Laying on the Charm 42’04 – Les agents rendent visite à l’adjoint Pell et sa femme pour vérifier l’alibi du policier
7. Terrorism vs. Prayer 51’23 – 54’06 Des membres du Ku Klux Klan agressent les fidèles d’une église noire et menacent le fils du pasteur qui a osé parler aux agents du FBI (chap. 5)
8. Intimidating Opinions 54’06 – 63’22 La recherche des corps s’intensifie. Les journalistes arrivent en masse. Interviews de la population locale : florilège d’opinions.
9. Release & Catch 63’22 – 70’46 Marche des Noirs. Les deux agents voient des membres du Klan attaquer un homme noir sous les yeux du shérif et de son adjoint. Ward et Anderson interviennent trop tard.
10. Flagrant Injustice 70’46 – 80’57 Le Klan incendie une maison et le témoin, un jeune adolescent noir, accepte de témoigner. Un procès a lieu et les accusés sont acquittés. Emeute de la population
11. Fiery Lynching 80’57 – 85’47 Le Klan met le feu à la maison du pasteur. Pendaison du pasteur qui est sauvé in extremis par son fils.
12. The Key Witness 85’47 – 97’00 Meeting politique local. Témoignage de Mrs Pell qui prouve que son mari était présent lorsque les trois militants ont été tués. Elle révèle aussi où les corps sont enterrés. Pell roue sa femme de coups.
13. The Tables are
Turned
97’00 –
103’52
Enterrement du militant noir assassiné. Anderson prend l’enquête en charge et adopte des méthodes moins rigoureuses et plus musclées.
14. Snakes Start
Talking
103’52 –
114’32
Les agents du FBI mettent en place un stratagème destiné à piéger les coupables et à les faire parler.
15. Judgement Day 114’32 –
117’36
Les agents du FBI mettent en place un stratagème destiné à piéger les coupables et les faire parler. Un procès a enfin lieu. Verdicts et condamnations.
16. « Walk On ! »
 
117’36 –
126’44
Anderson fait ses adieux à la femme de Pell. Le film se termine sur un gospel qui évoque les combats passés et ceux à venir.
 
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[1] Regards historiques sur le monde actuel (Histoire, Terminale ES, L)
Thème 2 – Idéologies, opinions et croyances en Europe et aux États-Unis
[3] questionnaire et séquençage du film en pièce jointe.
[4]Les références de manuels sont les suivantes : Belin : Conol D. (dir.) Histoire Terminale L,ES. Paris : Belin
Bordas : Dalbert Ch. (dir.) (2012) Histoire Terminale L/ES. Paris : Bordas
Hachette : Adoumié V. Zachary P. (2012) Histoire Terminales L/ES. Paris : Hachette
Hatier : Bourel G., Chevalier M. (2012) Histoire, Terminales L, ES. Paris : Hatier
Magnard : Billard H. (dir.) (2012) Histoire Terminales ES, L Regards historiques su le monde actuel. Paris : Magnard
Nathan Cote : Cote S. (dir.) (2012) Histoire terminale L-ES. Paris : Nathan
Nathan Le Quintrec : Le Quintrec G. (2012) Histoire Terminales L/ES. Nathan : Paris
 Hatier p158, Nathan  Cote p164, Nathan Le Quintrec p164  et Belin p190.
[5]Nathan Cote p167, Magnard p162, Hachette p167.
[6]Magnard p159.
[7]Nathan ,Cote  pp172-173et définition p174, Nathan Quintrec p170-171.
[8]Nathan Le Quintrec  p160.
[9]Nathan  Le Quintrec p168-169.
[10]Belin doc 3 p188, doc 4 p191.
[11]Hatier doc3 p152.
[12]Nathan Cote doc 4 p161 et définition p165.
[13]Nathan Le Quintrec doc 2 p174.
[14]Belin doc 5 p191 et définition p190.  Bordas doc4 p153.
[15]Magnard pp166-167 et doc 1 p162.
[16] Magnard pp170-171, Hachette 166-167 et Nathan Cote pp172-173.
[17] Nathan Le Quintrec pp168-169 et Hatier pp162-163.
Créé le 19/05/2014
Modifié le 15/07/2014