L'enseignement des religions à l'école en Belgique francophone
Depuis une dizaine d’années, l’enseignement religieux scolaire constitue un sujet de débat  très sensible. L’enjeu est de savoir comment, en la matière, répondre aux défis éducatifs et organiser la convialité dans une société démocratique, sécularisée, pluriculturelle et pluriconvictionnelle. 
André Fossion
© B. Carenzini 
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Paris, le 20 janvier 2014
Au secrétariat général de l’Enseignement Catholique
 

Depuis une dizaine d’années, l’enseignement religieux scolaire constitue un sujet de débat  très sensible. L’enjeu est de savoir comment, en la matière, répondre aux défis éducatifs et organiser la convialité dans une société démocratique, sécularisée, pluriculturelle et pluriconvictionnelle.

1. LE CADRE LEGAL REGISSANT L’ENSEIGNEMENT DES RELIGIONS A L’ECOLE

Le pacte scolaire de 1959 a mis fin au conflit entre les écoles publiques et les écoles confessionnelles. Il a instauré pour ces dernières un système de subvention partielle à charge des pouvoirs publics. Il a aussi imposé en contrepartie certaines contraintes organisationnelles et administratives, mais en reconnaissant aux pouvoirs organisateurs des établissements subventionnés la liberté en matière de programme, de pédagogie et d’engagement du personnel. Il leur permet de choisir leurs valeurs de référence et de se doter d’un projet éducatif. Il leur reconnaît également le pouvoir de se fédérer. Le pacte scolaire a aussi réglé la question de l’enseignement religieux. Il oblige les écoles publiques à organiser un enseignement religieux et un cours de morale non-confessionnelle. Les écoles confessionnelles, quant à elles, organiseront un cours de religion propre à leur tradition. L’ensemble de ces cours seront rémunérés par l’Etat.
 
La Constitution de 1988 et de 1994 confirme le pacte scolaire : "La Communauté assure le libre choix des parents. La Communauté organise un enseignement qui est neutre. La neutralité implique notamment le respect des conceptions philosophiques, idéologiques ou religieuses des parents et des élèves. Les écoles organisées par les pouvoirs publics offrent, jusqu'à la fin de l'obligation scolaire, le choix entre l'enseignement d'une des religions reconnues et celui de la morale non confessionnelle". (Art 24,1)
D’autres  dispositions légales, reprises  en bonne partie du Pacte scolaire, régissent le cours de religion.
- Le cours de religion ou de morale est obligatoire pour les élèves, à raison de deux heures semaines durant toute la durée de l’obligation scolaire.
- L’évaluation des cours de religion ou de morale entre dans l’évaluation de l’année scolaire.
- Les religions reconnues sont actuellement au nombre de cinq (juive, catholique, protestante, orthodoxe, musulmane).
- Les programmes des cours de religion sont rédigés sous l’autorité des chefs de culte.
- L’Etat définit les titres requis ou jugés suffisants pour enseigner la religion. « Les maîtres ou professeurs de religion sont engagés à titre définitif par le pouvoir organisateur sur proposition de l’autorité compétente du culte concerné, si elle existe[1]" ». Les professeurs reçoivent un mandat de l’autorité religieuse. Celle-ci peut imposer des formations complémentaires (le CDER : Certificat de Didactique de l’Enseignement Religieux).
- Les écoles confessionnelles ne peuvent pas organiser un cours de religion d’une autre tradition que celle de leur confession propre ou un cours de morale non confessionnelle


2. LES PROPOSITIONS DE CHANGEMENT DU SYSTEME ACTUEL

2.1. Une proposition radicale mais minoritaire vise à expulser hors de l’école l’enseignement des religions qui, selon cette proposition, relèvent de la vie privée. Cette proposition réclamerait un changement de la Constitution.

2.2. Une autre proposition vise à rendre les cours de religion et de morale non-confessionnelle actuels non obligatoires et à instaurer un cours obligatoire non confessionnel, pour tous les élèves et dans tous les réseaux, de philosophie et d’étude comparée des religions.
Le CEDEP (Centre d’Etude et de Défense de l’Ecole Publique) qui regroupe une douzaine d’associations est porteur de cette revendication et le fait valoir au niveau politique. « Le CEDEP revendique un renforcement de la formation citoyenne, destinée à tous les élèves, qui se fonde sur une approche philosophique et sur une connaissance historique des religions et des mouvements de pensée non confessionnels permettant aux élèves d’exercer librement leur esprit critique. »
L’objectif est d’assurer une éducation à la pensée philosophique, au questionnement et à la réflexion éthique et à une citoyenneté responsable dans un monde pluriconvictionnel. Le cours commun peut être un moyen d’éducation au dialogue, à la gestion des conflits et à la prévention de la violence. Le cours commun est sous le contrôle des pouvoirs publics. Il serait donné par des professeurs dûment formés et diplômés en ces matières.
D’autres arguments sont aussi invoqués pour cette solution :
- Un cours unique permet une diminution des coûts.
- Un cours unique favorise la mixité sociale
- Un cours unique est plus facile à organiser qu’une multiplicité d’options
- Un cours unique permet aussi d’intégrer l’enseignement des autres religions non-reconnues


3. POURQUOI PROMOUVOIR UN ENSEIGNEMENT RELIGIEUX A L’ECOLE ?

Quatre motifs essentiels sont généralement invoqués :
- La formation culturelle : « D’une laïcité d’incompétence à une laïcité d’intelligence » (Régis Debray). L’inculture religieuse est une inculture tout court. « Comment retracer l’aventure irréversible des civilisations sans prendre en compte le sillage laissé par les grandes religions [2]».
« Traditions religieuses et avenir des Humanités sont embarquées sur le même bateau. On ne renforcera pas l’étude du religieux sans renforcer l’étude tout court [3]»
« La disparition chez de nombreux élèves de toute référence à une culture religieuse leur rend inaccessible et inintelligible une part essentielle de leur propre héritage mais aussi du monde contemporain. L’ignorance et l’inculture d’une manière générale coupent les jeunes de leurs propres racines. Elles rendent l’acquisition de certains savoirs plus difficiles et, surtout, elles font le lit de l’intolérance et des préjugés [4]».

L’éducation à la citoyenneté : « En cadrant et en promouvant un enseignement des faits religieux et relatif aux convictions, il s’agit de développer une pratique visant à articuler, dans le respect de la démocratie et des droits de l’homme, la prise en compte de la diversité culturelle d’une part, et les nécessités de la cohésion sociale de l’autre (…) Il est important, dans des démocraties pluralistes, que tous les élèves soient amenés, dans leur parcours scolaire, à découvrir et à connaître des conceptions de l’homme et du monde autres que la leur. L’éducation scolaire dans des sociétés de plus en plus diversifiées culturellement et religieusement doit éduquer au pluralisme[5]».  
 
- L’éducation intégrale de l’élève : La raison instrumentale, scientifique et technique, ne suffit pas, en effet, pour former un être humain. Il faut aussi mobiliser une raison large qui inclut la recherche de sens et de valeurs. L’enseignement des religions et des convictions, sans imposer une foi quelconque, contribue à cet objectif éducatif majeur d’ouvrir l’élève à la question du sens et à la responsabilité éthique. Les religions, en effet, font partie du patrimoine humain. Elles sont une ressource pour penser et pour vivre.
 
La formation à l’esprit critique : Exclure l’enseignement des religions à l’école, c’est, en fait, favoriser en dehors d’elle, les sectarismes, les fanatismes, les intégrismes et les obscurantismes de tous bords. A l’inverse, introduire cet enseignement des religions à l’école, en conformité aux principes qui la régissent, c’est les inscrire dans l’espace social de la raison critique.Ainsi l’enseignement scolaire des religions a-t-il pour objectif de promouvoir l’exercice de la liberté religieuse des élèves, de manière critique et en connaissance de cause.


4. LES ARGUMENTS EN FAVEUR DE L’ENSEIGNEMENT RELIGIEUX CONFESSIONNEL 
 
Les cours de religion confessionnels sont des cours clairement situés qui échappent à la froide et impossible neutralité. Ils s’adressent à l’intelligence critique et à la liberté. Ils se prêtent au débat, au dialogue. Quatre avantages des cours confessionnels sont invoqués :

- Sur le plan éducatif, un espace confessionnel qui accepte par principe de s’ouvrir au débat, offre des conditions plus saines et plus transparentes pour l’apprentissage critique et pour la libre expression tant des enseignants que des élèves. A l’inverse, un espace neutre n’incite pas l’élève, faute de confrontation à une parole engagée, à se forger librement des convictions et à en débattre. Les témoignages engagés sont plus formatifs que les discours « incolores » « Mieux vaut être au clair sur le lieu d’où l’on parle [6]», dit René Nouailhat, un spécialiste français de l’enseignement religieux scolaire. L’enjeu ici est la liberté.
 
- Sur le plan cognitif, l’étude d’une religion invite à ne pas demeurer dans une approche objectivante,  forcément réductrice, voire déformante. Pour entrer dans l’intelligence d’une confession religieuse, on ne peut se priver de la médiation des témoins qui la portent, des théologiens qui la réfléchissent, des institutions qui la représentent. Rencontrer une population en la fréquentant, c’est tout autre chose que de l’étudier de l’extérieur. Ainsi en va-t-il des cultures et des religions. Il convient, à cet égard, comme le dit le philosophe Raúl Fornet-Betancourt, « de se départir de l’habitude de voir en l’autre un “objet d’intérêt” ou “d’étude”, car ce dernier n’est pas une simple matière assimilable à un objet de “pensée” ou de “connaissance”; il est au contraire un sujet à part entière, auteur d’une pensée propre[7]». L’enjeu ici est l’intelligence.
 
- Sur le plan démocratique, les cours confessionnels à l’école impliquent un esprit de partenariat entre l’Etat et les cultes reconnus. L’Etat belge, à cet égard,  peut s’honorer de faire appel à eux pour contribuer à l’enseignement et à l’éducation des élèves dans les traditions religieuses qu’ils souhaitent, Pour l’Etat, c’est faire œuvre de démocratie que d’ouvrir ainsi, selon des règles et des exigences définies, un espace d’expression aux acteurs eux-mêmes. Ce faisant, il reconnaît aux élèves le droit de recevoir un enseignement religieux scolaire de leur choix et confère à la société civile un rôle actif dans les structures éducatives dont il a la charge. L’enjeu ici est le dialogue pour le vivre ensemble.
 
- Sur le plan de l’apprentissage du dialogue interconvictionnel.  Il s’agirait, pour chacun des cours de religion d’accepter de s’ouvrir à d’autres convictions et de s’exposer au débat. Mieux vaut l’expression dialogante dans une société des convictions multiples que l’homologation d’une pensée unique théoriquement neutre. Selon le projet de la ministre Simonet, les différents cours de religion ont déposé en mai 2013 un référentiel de compétences qui énoncent, notamment, des objectifs communs en matière de questionnement philosophique, de citoyenneté et de l’apprentissage du dialogue interconvictionnel.


« La pensée est répandue selon laquelle la cohabitation serait possible seulement en cachant sa propre appartenance religieuse, et en se retrouvant dans une sorte d’espace neutre, privé de références à la transcendance. (…) L’avenir est dans la cohabitation respectueuse des diversités, pas dans l’homologation d’une pensée unique, théoriquement neutre » (Discours du pape François devant l’Assemblée Plénière du Conseil Pontifical pour le Dialogue Interreligieux le 28 novembre 2013.

André Fossion s.j.
andre.fossion@lumenvitae.be
 
 
Cours de religion….. faut-il les neutraliser ou les ajuster ?
 
Le débat sur les cours de religion est un point sensible de la société d’aujourd’hui. Il touche, en effet, à la manière dont nous allons vivre ensemble nos différences à l’école comme dans la société. Quelles perspectives se donner à cet égard ? Deux solutions se présentent. Rendre facultatifs les cours de religion et créer un nouveau cours, obligatoire et neutre, de philosophie et d’étude du fait religieux. Ou, au contraire, maintenir les divers cours de religion actuels et leur assigner des objectifs plus ambitieux : plus critiques à l’égard de leur propre identité, mieux ajustés aux requêtes et à la réalité pluraliste de notre temps.
 
 Ce que la société demande aujourd’hui à l’école en matières religieuses, c’est la liberté, l’intelligence et le dialogue. Cette requête réclame, tout d’abord, une documentation ordonnée et rigoureuse sur l’histoire des religions, leur message, leurs pratiques et leurs incidences éthiques sur les comportements sociaux. C’est là une première exigence de base. Elle réclame ensuite de l’enseignement des religions qu’il passe par un questionnement philosophique systématique de leur tradition respective : car les religions effectivement donnent à penser. C’est là une exigence de rationalité critique. Enfin, elle attend de l’enseignement des religions qu’il inscrive, dans sa pratique, l’apprentissage du dialogue, notamment à l’égard des convictions différentes. Et cela non pas de manière occasionnelle, mais de façon dûment programmée et organisée.  
Un cours « neutre » est-il à même de répondre à ces attentes ? Un cours unique de philosophie et d’étude des religions est-il dans les meilleures conditions pour remplir toutes ces exigences ? Rien n’est moins sûr : la froide « objectivité » du discours « neutre » risque bien d’entraver le minimum de liberté nécessaire pour aider à faire comprendre la spécificité d’une conviction quelle qu’elle soit. Ne vaut-il pas mieux, par exemple, qu’un agnostique explique son agnosticisme plutôt que de se contenter d’un exposé neutre sur la définition de l’agnosticisme ? Cette neutralité vide de toute adhésion ne constitue pas, non plus, un atout pour le dialogue : pour dialoguer, il faut « avoir de quoi ». 
 
Quant au cours de religion, il court, certes, le risque de ne pas s’avérer à la hauteur des requêtes énoncées plus haut. Ici, ce peut être un enseignement doctrinal qui ne souffre pas la critique et, là, à l’extrême opposé, un bavardage fourre-tout, au mieux moralisant. Mais, entre ces deux extrêmes, l’expérience du terrain nous convainc que les cours de religion, dans la majorité des cas, engagent effectivement les élèves sur un chemin de liberté, d’intelligence et de dialogue.
 
Aussi, le présent propos veut-il défendre l’idée de renforcer les exigences de l’enseignement obligatoire des religions, d’en préciser les objectifs et d’en définir le cahier des charges. Peut-être serait-il opportun, d’ailleurs, au cycle secondaire, de les nommer  désormais « cours de sciences religieuses », chacun selon sa tradition, pour en souligner la rigueur intellectuelle. Si les divers cours de religion relèvent, de concert, ce défi, en bonne intelligence avec le cours dit de « morale non-confessionnelle », ils pourraient déployer de manière nouvelle les virtualités et les avantages qu’ils présentent sur les plans éducatif, cognitif et démocratique. Pour préciser ce qui a été évoqué plus haut, détaillons ces avantages.
 
Sur le plan éducatif, un espace confessionnel qui accepte par principe de s’ouvrir au débat, offre des conditions plus saines et plus transparentes pour l’apprentissage critique et pour la libre expression tant des enseignants que des élèves. A l’inverse, un espace neutre n’incite pas l’élève, faute de confrontation à une parole engagée, à se forger librement des convictions et à en débattre. Les témoignages engagés sont plus formatifs que les discours « incolores » « Mieux vaut être au clair sur le lieu d’où l’on parle [9]», dit  René Nouailhat, un spécialiste français de l’enseignement religieux scolaire. L’enjeu ici est la liberté.
 
Sur le plan cognitif, l’étude d’une religion invite à ne pas demeurer dans une approche objectivante, forcément réductrice, voire déformante. Pour entrer dans l’intelligence d’une confession religieuse, on ne peut se priver de la médiation des témoins qui la portent, des théologiens qui la réfléchissent, des institutions qui la représentent. Rencontrer une population en la fréquentant, c’est tout autre chose que de l’étudier de l’extérieur. Ainsi en va-t-il des cultures et des religions.Il convient, à cet égard, comme le dit le philosophe Raúl Fornet-Betancourt, «de se départir de l’habitude de voir en l’autre un “objet d’intérêt”ou “d’étude”, car ce dernier n’est pas une simple matière assimilable à un objet de “pensée” ou de “connaissance”; il est au contraire un sujet à part entière, auteur d’une pensée propre[10]». L’enjeu ici est l’intelligence.
 
Enfin, sur le plan de l’organisation de la cité, les cours confessionnels à l’école impliquent un esprit de partenariat entre l’Etat et les cultes reconnus. L’Etat belge, à cet égard,  peut s’honorer de faire appel à eux pour contribuer à l’enseignement et à l’éducation des élèves dans les traditions religieuses qu’ils souhaitent. Pour l’Etat, c’est faire œuvre de démocratie que d’ouvrir ainsi, selon des règles et des exigences définies, un espace d’expression aux acteurs eux-mêmes. Ce faisant, il reconnaît  aux élèves le droit de recevoir un enseignement religieux scolaire de leur choix et confère à la société civile un rôle actif dans les structures éducatives dont il a la charge. L’enjeu ici est le dialogue pour le vivre ensemble.
 
Par rapport à ces avantages, un nouveau cours objectivant et neutre constituerait une lourde perte. En outre, la perspective, coûteuse puisqu’il faudrait financer un cours supplémentaire, serait hasardeuse vu l’état d’impréparation d’un corps professoral adéquat. Elle serait aussi un véritable camouflet pour les actuels professeurs de religion et de morale non-confessionnelle. Quant aux élèves, on peut s’attendre à ce qu’ils se solidarisent avec leurs professeurs, comme ce fût déjà le cas dans le passé, et ne veuillent pas déserter les cours de religion ou de morale qui correspondent à leur choix au profit d’un cours obligatoire neutre ou prétendu tel. Car, la neutralité en matières philosophiques et religieuses confine à l’impossible ; n’y étant pas tenus, les élèves la feront vite voler en éclats par leurs questions, leurs interpellations et prises de position, à moins qu’on ne veuille brider leur liberté d’expression.
 
On reproche aux cours confessionnels de séparer les élèves, voire de favoriser les communautarismes et les replis identitaires. Les perspectives novatrices énoncées ici échappent à cette objection. Car, tout en gardant les avantages des cours confessionnels, elles instituent organiquement l’apprentissage du dialogue interconvictionnel[11]. Il s’agirait, pour chacun des cours, d’accepter de s’ouvrir à d’autres convictions et de s’exposer au débat. Pour ce faire, on inclurait dans les programmes des divers cours non seulement une information sérieuse sur les autres convictions, mais aussi, selon un quota défini, des activités interconvictionnelles qui réuniraient les élèves et les professeurs des divers cours pour des rencontres, des études et des projets communs.
 
Le bon sens, l’inventivité créatrice et le souci d’une saine gestion financière permettront d’aboutir, espérons-le, à la solution juste pour les jeunes d’aujourd’hui comme pour le bien commun.

Par André Fossion
Jésuite,
professeur au Centre International Lumen Vitae,
Chargé d’enseignement à l’Université de Namur*

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 [1]Décret fixant le statut du personnel subsidié de l'enseignement libre subventionné, janvier 1993, art 42,'2
[2] Régis DEBRAY, op.cit, p.11.
[3] Ibidem, p.5.
[4] Luce PEPIN, « L’enseignement relatif aux religions dans les systèmes scolaires européens » Etude réalisée dans le cadre de l’initiative « Religion et démocratie en Europe » de NEF (Network European Fondations), Bruxelles, 2009, p.6.
[5] Jean-Paul WILLAIME, Annexe 4 au  Rapport de la session du Comité des ministres au Conseil de l’Europe sur la dimension religieuse du dialogue interculturel du 7 mai 2008, p.13.
[6] René NOUAILHAT,« L’enseignement du fait religieux : une question sensible » inReligions et histoire, numéro spécial Enseignement. Enseigner le fait religieux, 2010,p.13
[7] Raúl FORNET-BETANCOURT, La philosophie interculturelle. Penser autrement le monde, Editions de l’Atelier, Paris, 2011, p.46.
[8] Titre de l’article dans le journal : Ne dites plus « cours de religion », mais « cours de sciences religieuses »
[9] René NOUAILHAT,« L’enseignement du fait religieux : une question sensible » in Religions et histoire, numéro spécial Enseignement. Enseigner le fait religieux, 2010,p.13
[10] Raúl FORNET-BETANCOURT, La philosophie interculturelle. Penser autrement le monde, Editions de l’Atelier, Paris, 2011, p.46.
[11] Voir ma contribution « Eduquer au dialogue interconvictionnel » dans l’ouvrage tout récent Croire, savoir. Quelles pédagogies européennes ? Editions Lumen Vitae, Bruxelles, 2013.
   
Créé le 12/03/2014
Modifié le 13/05/2014